Patrick Blanc (directeur adjoint) et Raynald Mayor (Fondé de pouvoir)

Les discussions avec la haute direction de la BCV ont échoué et des doutes ont émergé sur le sérieux de la BCV.

Contrairement à la clarification souhaitée, de plus en plus de questions ont émergé…


Lettre de M. Raynald Mayor, fondé de pouvoir BCV:
- Un document officiel de la Banque Cantonale Vaudoise ressemble-t-il à cela ?
- Un client doit-il attendre 17! semaines pour obtenir un tel document ?
- Pourquoi la Banque Cantonale Vaudoise n’a-t-elle pas pu fournir des documents complémentaires afin d’appuyer ses allégations ?
- N’est-il pas intéressant qu’une entreprise suisse puisse recevoir comme raison d’un refus de crédit la déclaration suivante de la part de M. Mayor : « Cœur du système basé hors du canton de Vaud » ???


Lettre de M. Patrick Blanc, directeur adjoint BCV:

Contrairement aux raisons précises et détaillées souhaitées par mon assurance de protection juridique, je n'ai reçu que quelques phrases sans preuve solide étayant les affirmations de la BCV. Des déclarations ont été faites sans apporter aucune réponse détaillée aux questions soulevées par les hypothèses de la BCV. La BCV a abouti à des conclusions fondées sur de seules hypothèses.

​Cette lettre concernant les raisons du refus de crédit de la BCV est totalement contradictoire avec les affirmations de mon fiduciaire M. Paux et de mon avocat, M. de Preux.

En outre, M. Mayor a mentionné dans une interview les véritables raisons, à savoir la protection des entreprises suisses locales par la concurrence "étrangère". Cette déclaration peut être entendue ici.


Vous trouverez plus de détails dans la période du 04.07.2016 au 21.07.2016 ici.

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